Glandes sudoripares : Pourquoi transpirons-nous réellement ?

2021-03-03

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Peau en détail : Conflits et thèmes conflictuels des glandes sudoripares

Tous les processus dans notre corps ont une raison. Tout ce qui se passe en nous se produit intentionnellement. Mais pourquoi transpirons-nous réellement lorsque nous avons peur ?

Les glandes sudoripares réagissent pendant la phase active du conflit par une production accrue de sueur suivie d’une croissance cellulaire. Cet état persiste tant que le conflit reste actif et que l’augmentation fonctionnelle (production accrue de sueur) n’a pas pu contribuer à la résolution du conflit. Les principaux symptômes ne sont remarqués qu’en phase de réparation, une fois le conflit résolu, lorsque les glandes sudoripares gonflent légèrement.

La peau sus-jacente est alors tendue et peut être légèrement douloureuse au toucher. Il s’ensuit également un processus de dégradation cellulaire purulente perçu comme un bouton. Celui-ci peut être vidé manuellement vers l’extérieur ou être dégradé spontanément de l’intérieur.

Thème conflictuel de la sudation : une situation dans laquelle on ne peut pas fuir quelque chose ou quelqu’un

Le contenu conflictuel des glandes sudoripares n’est pas tant une attaque qu’un conflit de « ne pas pouvoir s’enfuir » ou de « vouloir éloigner quelque chose/quelqu’un du corps ». Dans cette situation, la production accrue de sueur a un sens biologique, car elle rend la peau plus glissante, facilitant ainsi l’évasion d’une emprise.

Dans la nature, cette situation de « ne pas pouvoir s’enfuir » ne peut survenir que lorsqu’on est retenu par un ennemi. La production directe de sueur rend alors plus glissant dans cette situation d’urgence, permettant de s’échapper plus facilement de l’emprise.

À notre époque, lorsqu’on se trouve dans une situation dont on ne peut sortir, ce programme d’urgence se déclenche et stimule les glandes sudoripares à produire davantage de sueur.

Exemples : « audition devant un tribunal », « discours devant un grand public » ou situations similaires menaçantes. Nous devrions observer chez nous-mêmes quand nous produisons de la « sueur de peur » (de quoi avons-nous peur, voudrions-nous le plus fuir la situation ?).

Une soudaine crise de transpiration, sans lien conflictuel ni chaleur, survient au point de retournement des deux processus de réparation : au point le plus bas de la vagotonie. À partir de ce moment, la situation s’améliore à nouveau. Cette période est également appelée épicrise. Elle ne dure généralement pas plus de 45 minutes.

Conflits et thèmes conflictuels des glandes sudoripares – Mésoderme ancien

Les glandes sudoripares réagissent pendant la phase active du conflit par une production accrue de sueur suivie d’une croissance cellulaire, tant que le conflit reste actif et que l’augmentation fonctionnelle (production accrue de sueur) n’a pas pu contribuer à la résolution du conflit. Les principaux symptômes ne sont remarqués qu’en phase de réparation, une fois le conflit résolu, lorsque les glandes sudoripares gonflent légèrement. La peau sus-jacente est alors tendue et peut être légèrement douloureuse au toucher. Il s’ensuit également un processus de dégradation cellulaire purulente perçu comme un bouton. Celui-ci peut être vidé manuellement vers l’extérieur ou être dégradé spontanément de l’intérieur. Thème conflictuel de la sudation – ne pas pouvoir s’enfuir d’une situation, de quelque chose ou de quelqu’un

Le contenu conflictuel des glandes sudoripares n’est pas tant une attaque qu’un conflit de « ne pas pouvoir s’enfuir » ou de « vouloir éloigner quelque chose / quelqu’un du corps ». Dans cette situation, la production accrue de sueur a un sens biologique, car elle rend la peau plus glissante, rendant ainsi l’évasion d’une emprise nettement plus facile. Dans la nature, cette situation de « ne pas pouvoir s’enfuir » ne peut survenir que lorsqu’on est retenu par un ennemi. La production directe de sueur rend alors plus glissant dans cette situation d’urgence, permettant de s’échapper plus facilement de l’emprise. À notre époque, lorsqu’on se trouve dans une situation dont on ne peut sortir, ce programme d’urgence peut également se déclencher et stimuler les glandes sudoripares à produire davantage de sueur.

Exemples : « audition devant un tribunal », « discours devant un grand public » ou autres situations. Nous devrions observer chez nous-mêmes quand nous produisons de la « sueur de peur » (peur de quoi ?, voudrait-on le plus sortir de la situation / s’enfuir ?). Une soudaine crise de transpiration, sans lien conflictuel ni chaleur, survient au point de retournement des deux processus de réparation, au point le plus bas de la vagotonie ; à partir de ce moment, la situation s’améliore à nouveau. Cette période, également appelée épicrise, ne dépasse généralement pas la limite de 45 minutes et est marquée par une forte production de sueur.